Recouvrer un sentiment de contrôle sur sa vie

Recouvrer un sentiment de contrôle sur sa vie

Recouvrer un sentiment de contrôle sur sa vie

Notre contexte de vie actuel est anxiogène et limitant : les mesures restrictives de notre liberté que génère la pandémie, les dangers et menaces que celle-ci charrie, avec son cortège d’incertitudes, ses menaces sur l’économie et les emplois, le bouleversement des manifestations affectives et des relations sociales, les limitations de déplacements… tous ces facteurs nous perturbent . A cela s’ajoute la pression du changement dicté par le politique et le médical. Recouvrer un sentiment de contrôle sur sa vie passe par une meilleure appréhension des mécanismes auxquels nous sommes soumis et des conséquences possibles de ce contexte. Cette connaissance peut nous aider à adapter notre comportement. La psychologie, à travers ses divers champs de connaissance, offre quelques clés pour cette compréhension. L’approche clinique, les sciences cognitives et la psychologie sociale nous éclairent sur le fonctionnement humain, et nous donne ainsi accès à une meilleure compréhension de ce qui nous arrive en fonction des contextes.

 

Quand les comportements appropriés ne sont pas les plus disponibles

 

Ces situations de stress ravivent des émotions et réveillent de vieux traumatismes. Cela perturbe à la fois la sphère émotionnelle et le traitement de l’information. La peur, l’anxiété, l’angoisse sont des entraves pour développer des réponses appropriées aux situations et risquent de nous plonger dans la passivité ou dans les mécanismes de répétition. Cette crise peut avoir plus d’impact encore sur les profils qui ont tendance à penser qu’ils sont responsables de ce qui leur arrive par rapport à ceux qui imputent les événements qui les touchent aux facteurs extérieurs.

 

Les mesures de prévention de la pandémie nous privent de liberté. Or, lorsque nous avons le sentiment que notre liberté est menacée ou entravée, lorsque nous sommes soumis à des interdictions ou que le champ des possibles est réduit, l’objet ou l’activité entravée devient plus attractif et nous avons tendance, pour tenter de maintenir notre sentiment de liberté, à nous tourner vers ce qui est interdit, par « réactance ». Ce phénomène va à l’encontre des comportements appropriés.

 

Par ailleurs, la psychologie cognitive démontre que dans des situations inattendues dans un contexte de stress ou d’anxiété ce sont les réponses comportementales les plus apprises, les mieux acquises, qui surgissent, quand il serait plus pertinent de trouver des solutions adaptatives, c’est-à-dire de mettre en œuvre des solutions nouvelles. Cette façon de « réagir » quand l’on perd le sentiment de contrôle sur son environnement peut constituer un danger. Les barrières dites sociales sont en contradiction avec des habitudes comportementales, voire avec des rites sociaux. Il nous faut brider nos élans spontanés. Nous devons inhiber des réponses automatiques pour leur substituer de nouvelles manières d’agir. Cet apprentissage n’est pas accessible facilement à tous.

 

Quand le changement est souhaitable

 

Le traitement de l’information est à la base de l’adaptation et du changement, mais l’information ne suffit pas. Dans le contexte actuel des comportements désirables socialement sont attendus de chacun, or le changement individuel est généré par le fait de considérer le comportement agréable et le sentiment que nous le choisissons librement. En ce qui concerne les stratégies de changement qui procèdent de l’influence extérieure, nous citerons deux modes de changement : la persuasion et l’influence sociale.

 

On sait que dans le domaine de la persuasion, la source du message doit être crédible, le message doit être plutôt modéré, et doser la part factuelle et la part affective, on sait aussi que nous sommes plus persuadés par un message qui nous amène à tirer des conclusions par nous-mêmes. Les messages qui recourent à la peur ne sont efficaces que s’ils donnent des moyens pour résoudre le problème. Sans ces conditions et surtout quand les sources d’influence ne sont pas convergentes, nous sommes renvoyés à nos propres ressources.

 

La psychologie sociale nous fournit une piste pour développer des comportements socialement valorisés : changer des habitudes est facilité par une participation aux décisions, dans un processus collectif, où l’on est amené à s’engager de manière progressive face à d’autres. La participation aux décisions renforce le sentiment de contrôle, de pouvoir personnel, qui est un facteur puissant de motivation.

 

A l’échelle individuelle, prendre soin de soi est plus que jamais indiqué. Sortir de la passivité pour échapper au sentiment d’impuissance auquel nous exposent la crise et les médias, trouver nos propres sources de motivation, développer les pensées positives et apprendre à « lâcher prise » sont des comportements appropriés pour retrouver un peu de bien-être et de sentiment de contrôle personnel.  Changer d’attitude par rapport aux choses quand on ne peut pas les changer, c’est possible. C’est possible par l’exploration des émotions, la découverte d’une autre manière de percevoir les situations, mais surtout en s’engageant petit à petit dans de nouvelles activités qui aident à prendre ses distances par rapport aux situations stressantes.

 

En conclusion

 

La conscience de ces processus peut nous aider à décrypter des scripts de comportements ou à relier nos émotions à leurs sources, et à sortir de cette spirale d’anxiété ou de comportements non adéquats. La conscience de notre fonctionnement, et de ses conséquences sur nous-mêmes et sur les autres, renforce notre sentiment de liberté et notre respect des autres. Changer nécessite de désapprendre et de reconstruire, mais aussi simplement de prendre du temps pour soi. Si vous vous sentez débordé(e), le recours à des professionnels de la santé ou du bien-être est indiqué.

 

Harmoniser son « corps-coeur-esprit »

Harmoniser son « corps-coeur-esprit »

Harmoniser son « corps-coeur-esprit »

Aujourd’hui où le développement personnel a le vent en poupe, les gens multiplient les actions pour optimiser leurs ressources, qu’elles soient personnelles ou professionnelles…

Etre plus intelligent, être en meilleure santé, être plus équilibré émotionnellement, être bien entouré socialement; bref, être une meilleure version de soi-même !

Mais la question à se poser avant de commencer n’importe quelles démarches, c’est

« Quel est mon but ? »

et surtout

« Pourquoi ? Quel a été l’élément déclencheur de cette envie soudaine d’être meilleur ? ».

Et d’ailleurs derrière cette envie d’être une meilleure version de soi-même, ne cache t-elle pas au fond un profond mal-être et une piètre image de soi-même ???

Je pense que cela serait un bon sujet de philo !!!

En naturopathie, nous voyons les choses de façon différente. Notre plus grande ressource c’est notre vitalité. Dès lors qu’une personne souhaite aller mieux, plus loin, vivre mieux et surtout bien vieillir, il est alors important de s’assurer dans un premier temps de la qualité de son capital vitalité.

Une fois que le naturopathe a mesuré le capital vitalité de son consultant, il est alors temps de lui apprendre comment l’optimiser au mieux, la préserver et la renforcer.

Comment cela se passe t-il ?

J’aime à comparer cela avec une voiture… oui oui, mais rassurez-vous, je ne vais pas vous faire un remake d’Auto-Plus !

Lorsqu’une personne souhaite conduire une voiture, elle doit déjà passer le code de la route (la théorie), puis passer des cours de conduite (la pratique) et passer son permis (validation des acquis). Ensuite, une fois le sésame obtenu, il suffit de s’acheter un véhicule. Pour le faire rouler, grâce à son livret d’utilisation, nous saurons très aisément quel carburant mettre dedans, divers voyants sur le tableau de bord s’allumeront afin de mettre en évidence un dysfonctionnement et des contrôles techniques seront à effectuer régulièrement ainsi que changer l’huile et les filtres. Tout cela sera suivi sur le carnet d’entretien. Normalement, un bon propriétaire, s’il suit correctement les recommandations d’utilisation et d’entretien du constructeur, pourra s’attendre à ce que son véhicule vieillisse au mieux le plus longtemps possible et fasse beaucoup de kilomètres. Et ensuite, nous pouvons le changer à loisir, soit parce qu’il est trop vieux ou simplement parce qu’il ne nous plait plus.

Malheureusement, pour notre corps, cela est loin d’être la même histoire…

Nous naissons avec un corps (notre véhicule). Celui-ci une fois arrivé en bout de course, nous ne pourrons pas le changer. Pourtant, il ne nous est pas appris, comment s’en occuper au mieux. Aucune théorie, aucune pratique, aucune validation des acquis.

Toutefois, notre corps a lui aussi un tableau de bord. Mais par manque de connaissance, nous avons appris à en ignorer les signes, plutôt que de les prendre au sérieux tant qu’ils ne clignotent qu’en orange pour ensuite le faire repasser au vert. Généralement, nous attendons que les voyant soit au rouge toutes sirènes hurlantes pour y prêter attention …

Dans un monde parfait, tout cela nous serait appris à l’école, au même titre que le français, les mathématiques ou toutes ces matières essentielles.

Mais dans notre monde, c’est à vous d’entamer une démarche du « vouloir mieux se connaitre et optimiser ses ressources » et que vous pourrez atteindre ce but.

Les naturopathes sont là pour vous éduquer. Ils seront là pour faire le bilan de votre vitalité en faisant une anamnèse. Suite à cela, votre naturopathe pourra vous apprendre ce dont vous avez besoin (pas Pierre, ni Paul ni Jacques, mais bien vous !). Et il vous accompagnera le long de votre nouveau chemin.

Nous ne vous promettons pas que cette balade sera de tout repos; mais nous vous promettons de vous accompagner, de vous soutenir et de vous donner les clefs pour devenir acteur de votre santé, d’être le seul maitre à bord.

Les ressources, vous en avez !

Apprenez à les reconnaitre,

Sachez comment les optimiser,

Vivez plus sereinement.

Harmonisez votre « corps-coeur-esprit » 

Naturopathement Vôtre !

Sonia von Coeff

Optimiser ses ressources avec le yoga

Optimiser ses ressources avec le yoga

Optimiser ses ressources avec le yoga

Optimiser ses ressources :

Une des définitions du larousse : ressource n.f.

Ce qui tire d’embarras, améliore une situation difficile.

L’une des plus belles ressources que nous avons chacun d’entre nous, que l’on soit Inuit, Mong, Apache, Parisien, Brésilien, ou encore Nancéen, c’est cette faculté à respirer. Sans que l’on s’en rende compte, nous effectuons en moyenne 23000 cycles de respirations par jour. Lorsque l’on vient au monde, d’instinct nos poumons se gonflent (avec quelques fois en guise de bienvenue, une claque sur les fesses 🤔), et lorsque l’on quitte notre corps on laisse s’échapper notre dernier souffle. Inspire, expire. Tout le long de notre vie, grâce à notre système neuro végétatif, notre souffle va s’accélérer dans les situations de stress (système sympathique) et se ralentir au repos (parasympatique). Or, nous, les êtres humains, nous sommes les seuls animaux à pouvoir modifier notre respiration, retenir ou ralentir consciemment notre souffle. Quelle chance ! Je dirais même quel pouvoir, quelle ressource ! En effet, grâce à cela et de manière très simple, il est possible de reprendre le contrôle de notre corps et donc de nos émotions. 

En yoga,  les exercices de respirations se nomment pranayama (traduction : maitrise du souffle).Que l’on soit stressé, que l’on subisse des attaques de panique, ou que l’on déprime ou même que l’on soit en dépression,…. la respiration est un outil extrêmement efficace pour « se tirer d’embarras ou améliorer une situation difficile « (cf Def larousse). 

Forcer le ralentissement de la respiration va nous calmer, réveiller notre système parasympatique, et de ce fait :

– améliorer notre digestion,

– ralentir le cœur

– dilater les vaisseaux

– améliorer notre système cognitif, nous réfléchissons mieux

– améliorer la fonction sexuelle

– contracter la pupille

– calmer les pensées et ruminations

Il y a bien d’autres pratiques de yoga telles que les asanas (posture en pleine conscience), krya (purification), et méditations qui ont de multiples effets calmants…

Si vous avez lu l’article jusqu’ici, c’est sans doute que le yoga vous attire…

La meilleure façon de décrire le yoga, c’est d’essayer, là, ici et maintenant, par ce petit exercice de respiration que je vous propose :

« Installez-vous confortablement, dans un endroit calme. Posez les mains sur les genoux, fermez les yeux, et concentrez-vous sur votre respiration, observez l’air frais qui entre par les narines et l’air chaud qui en ressort. Restez concentré le plus longtemps possible, si une pensée arrive c’est normal, revenez alors à votre respiration. Faites cet exercice 5 à 10 mn, et ensuite ressentez le bien-être qui en découle. »

Si ce bien-être vous a plu, rendez-vous pour un stage de yoga en entreprise ! 

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